Soigner la verrue de son cheval – Soigner une verrue


Faire la guerre contre une verrue et sortir vainqueur.

Alors que mon cheval avait 4 ans, j’ai remarqué un jour que deux petites verrues étaient apparues. Une très petite sur le coude (3 ou 4 millimètres) et une plus grosse peu visible sous le ventre au niveau du passage de sangle (entre 0.5 et 1 cm).

J’étais très ennuyée par cette découverte et ai pris les choses en main aussitôt. Un vétérinaire m’a conseillé l’application d’huile essentielle de thuya. Il m’a aussi indiqué que des carences en Magnésium ou Cuivre pouvaient favoriser l’apparition de verrue.

J’ai donc commencé par une cure de cuivre et des applications répétées d’huile essentielle de thuya. J’ai utilisé le produit Cuppra de la gamme Horse First que je connais bien et que j’avais utilisé auparavant. Aussi, en septembre alors que les chevaux font leur poils d’hiver une cure de cuivre tombait bien. Après plusieurs applications d’huile essentielle de thuya la petite verrue située sur le coude est partie ! Le traitement a duré une quinzaine de jours.

L’huile essentielle de thuya est agressive et fait peler la peau autour de la verrue. La zone peut même légèrement enfler. Il faut donc prendre soin de mettre juste une goûte sur la verrue et espacer les applications si besoin.
Il n’est plus resté aucune trace à la place de la petite verrue, les poils ont repoussés, la peau n’a pas été abîmée.

La seconde verrue, plus grosse, au passage de sangle persistait malgré l’huile de thuya et la cure de cuivre. Comme il ne faut pas donner Cuppra au delà d’un mois (recommandation de fabricant), j’ai arrêté une fois la cure de 30 jour terminée.

J’ai ensuite essayé un produit vétérinaire homéopathique sans résultats.

Deux mois après, j’ai commencé une cure de Magnésium. Cela tombait à un moment ou mon cheval était nerveux et je souhaitais faire une pierre deux coups : avoir un cheval plus calme et éradiquer la verrue du passage de sangle. J’ai donc utilisé le produit RelaxMe de cette marque Horse First en laquelle j’ai confiance. L’objectif d’apaiser mon cheval à rapidement été atteint. Quant à la verrue, elle était bien accrochée !

J’ai alors laissé tombé les traitements pendant quelques mois jusqu’à ce que je constate que la verrue au passage de sangle était plus grosse et épaisse.
J’ai donc repris la bataille :
– Huile de Thuya, ça n’a pas marché
– Pommade Cochon, j’ai vite arrêté. Au bout de quelques applications cela fait saigner la verrue et cet aspect ne m’inspirait pas à un endroit si délicat que le passage de sangle
– Argile verte, j’ai essayé assez longtemps (environ 2 mois). Cela a l’avantage de sécher un peu la verrue mais cela ne pas réduite.
– Granules homéopathiques de thuya, je n’ai pas essayé assez longtemps.
– Baume de warendorf. Sur des conseils j’ai essayé sur une dizaine de jours mais je n’ai pas aimé l’aspect que prenait la verrue, plus épaisse. Ce n’était encore pas la solution.

Et pour finir :
Deux cures de ThuyaPhyt (un complément alimentaire à base de thuya, chélidoine et minéraux) et la pose d’un fil par le véto lors de la deuxième cure.
Cela faisait maintenant près d’un an que la verrue était là ! Elle faisait près de 2 cm de diamètre et était épaisse. Grâce à la pose du fil, la verrue avait bien séché et diminué, mais elle tenait toujours bon !
Et puis je me suis rappelé d’une chose : « Une verrue peut être virale et un système immunitaire affaibli du cheval à un moment peut laisser la verrue s’installer, le corps ne parvenant pas à l’éliminer.« 

J’ai donc donné à mon cheval de l’ECHINEACEE sous forme de teinture vendue en pharmacie. C’est une plante qui stimule le système immunitaire. Quelques jours après la verrue tombait ! Non pas au niveau du fil posé par le vétérinaire mais bien en amont, à la racine.

Cela fait maintenant plusieurs mois et la verrue n’est pas revenue.

En conclusion je pense que toutes les cures (thuya, minéraux….) ont été bénéfiques ainsi que la pose du fil. Mais il manquait un coup de pouce final pour faire tomber la verrue. J’avais donné à mon cheval tous les outils pour combattre mais il manquait une aide au système immunitaire que l’Echinéacé a apporté. C’est comme cela que je vois les choses, de mon point de vue non vétérinaire.

Pendant cette année mon cheval était en bonne santé, très bel état, et pouvait travailler normalement sans gêne grâce à un fourreau de sangle épais en mouton véritable.

&nbsp

Le 27/01/2015 – Boutique – Conseils
Article publié par : Cavalier de Sport – + sur l’auteur

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *